15 juillet 2008
pour le plaisir
12 juillet 2008
tomorrow
03 juillet 2008
à la "petite maria" de la part de toute la famille
Andaluces de Jaen,
aceituneros altivos,
decidme en el alma:
Quien, quien levanto los olivos?
No los levanto la nada,
ni el dinero, ni el señor,
sino la tierra callada,
el trabajo y el sudor.
Unidos al agua pura
y a los planetas unidos,
los tres dieron la hermosura
de los troncos retorcidos.
Levantate, olivo cano,
dijeron al pie del viento.
Y el olivo alzo una mano
poderosa de cimiento.
Andaluces de Jaen, aceituneros
altivos, decidme en el alma:
Quien, amamanto los olivos?
Vuestra sangre, vuestra vida,
no la del explotador
que se enriquecio en la herida
generosa del sudor.
No la del terrateniente
que os sepulto en la pobreza,
que os pisoteo la frente,
que os redujo la cabeza.
Arboles que vuestro afan
consagro al centro del día
eran principio de un pan
que solo el otro comía.
Cuantos siglos de aceituna,
los pies y las manos presos,
sol a sol y luna a luna,
pesan sobre vuestros huesos!
Andaluces de Jaen, aceituneros
altivos, pregunta mi alma:
de quién, de quién son estos olivos?
Jaen, levantate brava
sobre tus piedras lunares,
no vayas a ser esclava
con todos tus olivares.
Dentro de la claridad del aceite
y sus aromas, indican tu libertad
la libertad de tus lomas
01 juillet 2008
le vrai visage de sarkozy
tout le monde ne peut pas se payer une Patec
bientôt le karsher à FR3
28 juin 2008
astuce: la vie sans pub (ou presque) sur internet, c'est possible...
il faut
tout d'abord un navigateur ultra rapide et performant, gratuit bien sur...
à télécharger ici Firefox 3
ensuite il faut installer le plugin Adblock plus
téléchargement ici
puis s'abonner à une liste de filtres
je vous conseille Liste FR , elle vous sera proposée pendant l'installation
et c'est la tranquillité plus la vitesse assurée...
27 juin 2008
maiiiiiiiiison
l'avenir économique passe par la suppression de la bourse
joyeux anniversaire Sonia
24 juin 2008
La poesia es une arma carga de futuro, Paco Ibanez / Gabriel Celaya
LA POÉSIE EST UNE ARME CHARGÉE DE FUTUR

Quand plus rien de personnellement exaltante n´est attendu,
Plus on palpite et plus on est proche de la conscience,
Existant comme un fauve, aveuglement affirmé,
comme un pouls qui frappe les ténèbres
quand on regarde en face
les vertigineux yeux clairs de la mort,
on dit les vérités :
Les barbares, les terribles, les amoureuses cruautés
On dit les poèmes
qui élargissent les poumons de tous ceux qui,
asphyxiés,
demandent a être, demandent du rythme,
demandent des lois pour ce qu´ils éprouvent d´excessif.
Avec la vitesse de l'instinct,
avec l´éclair du prodige,
comme une évidence magique, ce qui est réel nous transforme
en ce qui est identique à à lui-même.
Poésie pour le pauvre, poésie nécessaire
comme le pain de chaque jour,
comme l'air que nous exigeons treize foispar minute,
pour être et tant que nous sommes
donner un oui qui nous glorifie
Parce que nous vivons par à-coups, parce que c´est à peine s´ils nous laissent
dire que nous sommes ceux qui nous sommes,
nos chants ne peuvent être, sans péché, un ornement.
Nous touchons le fond.
Je maudis la poésie conçue comme un luxe
culturel par ceux qui sont neutres
Ceux qui, en se lavant les mains, se désintéressent et s´évadent.
Je maudis la poésie de celui qui ne prend pas parti jusqu'à la souillure.
Je fais miennes les fautes. Je sens en moi à tous ceux qui souffrent
et je chante en respirant.
Je chante, et je chante, et en chantant par delà mes peines
personnelles, je m'élargis.
J´aimerais vous donner la vie, provoquer de nouveaux actes,
Et je calcule en conséquence, avec technique, ce que je peux faire.
Je me sens un ingénieur du vers et un ouvrier
qui travaille avec d'autres l'Espagne dans ses aciers.
Telle est ma poésie : poésie- outil
a la fois battement du coeur de l´unanime et aveugle.
Telle est, arme chargée de futur expansif
avec laquelle je vise ta poitrine
Ce n'est pas une poésie pensée goutte a goutte.
Ce n'est pas un beau produit. Ce n'est pas un fruit parfait.
C´est similaire a l'air que nous respirons tous
et c´est le chant qui donne de l´espace a tout ce nous portons en nous.
Ce sont des mots que nous répétons en les sentant
nôtres, et ils volent. Ils sont plus de ce qu´ils nomment.
Ils sont le plus nécessaire : ce qui n'a pas de nom.
Ce sont des cris au ciel, et sur terre ce sont les actes.
Gabriel Celaya
21 juin 2008
la carte du monde de la misère et de l'oppression
voici une carte très intéressante à analyser sur la répartition de la richesse dans le monde, le nombre de téléchargements du navigateur Firefox 3 sur la planète donne une idée très précise de l'accès aux nouvelles technologies, niveau de développement et oppression politique se télescopent dans ces résultats...



